Exposition André Brouillet

2 juin 2022  > 30 octobre 2022 Événement , Exposition

Découvrez l'exposition sur le peintre André Brouillet (1857-1914) à l'abbaye de Charroux.

En partenariat avec le musée Sainte-Croix de Poitiers, le Centre national des arts plastiques (CNAP), l'association André Brouillet, le Département de la Vienne et la Communauté de communes du Civraisien en Poitou, l'abbaye de Charroux accueille une exposition consacrée à André Brouillet (1857-1914), peintre, du 2 juin au 30 octobre 2022.

Cette exposition, avec une quinzaine de reproductions, rend hommage à cet artiste laissant une oeuvre extrêmement variée, même si elle est exclusivement représentative de l’art traditionnel, souvent qualifié d’académique, majoritairement apprécié au XIXe siècle.

André Brouillet

Né à Charroux le 1er septembre 1857 et est décédé à Couhé le 5 décembre 1914, André Brouillet est le fils du sculpteur poitevin Pierre Amédée Brouillet.

Bien qu’il fût reçu à l’École Centrale en 1876 et la fréquenta brièvement, il préféra rapidement rejoindre l’atelier de Léon Gérôme, à l’École des Beaux-Arts de Paris dès 1877, puis celui de Jean-Paul Laurens en 1880. Il exposa au Salon des Artistes Français dès 1879, obtenant une mention honorable en 1881, une troisième médaille en 1884 et une deuxième, l’année suivante.

Peintre décorateur pour des édifices publics, portraitiste, orientaliste et peintre de la vie rurale, il fut aussi illustrateur de livres et publications, en particulier au « Figaro Illustré ».

Sa carrière le mena en Algérie, en Grèce, en Espagne, en Russie et aux Etats-Unis. Il est l’auteur de plus de 500 toiles, dont le sort de plus de la moitié est inconnu à ce jour. Les portraits sont au nombre de 214, répertoriés à ce jour, dont une vingtaine représentant sa fille Yvonne (1889-1971), de 3 à 22 ans.

Chaque année et jusqu’à son décès en 1914, il exposera au Salon des Artistes Français, dont il deviendra sociétaire en 1900 et à la Société Internationale de peinture et de Sculpture, à la Galerie Georges Petit, où il recevra successivement les félicitations des présidents Félix Faure, Émile Loubet et Armand Fallières. Décoré de la Légion d’Honneur en 1894, il est fait Officier en 1906.

Il mena en permanence une carrière officielle, concrétisée par des commandes de l’état pour des peintures décoratives. Il réalise ainsi des toiles monumentales entre 1897 et 1905 pour la commémoration de la visite du Tsar Nicolas II à l’Académie française en 1896 et pour la décoration de la Nouvelle Sorbonne.

Il s’éteindra au début de la première Guerre Mondiale, dans son «gourbi», proche de l’abbaye de Valence à Couhé (Vienne), une résidence qu’il avait achetée au début de sa carrière, en 1888.

 

Le Centre des monuments nationaux tient à remercier tous les partenaires, en particulier M. Jacques Saint-Just.

Informations pratiques : 

Dates : du 2 juin au 30 octobre 2022

Tarif : Accès inclus dans le droit d'entrée du monument

Selon les modalités d'ouverture du site.

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